Ce petit goût de piscine dans le verre d'eau, vous le connaissez peut-être. Le chlore est pourtant l'un des grands héros de la santé publique. Alors, ami ou ennemi ? La réponse honnête tient en deux temps : merci pour la désinfection, non merci dans mon verre.
Commençons par rendre au chlore ce qui lui appartient : la désinfection de l'eau potable est l'une des plus grandes avancées sanitaires de l'histoire. Avant elle, le choléra et la typhoïde se propageaient par les réseaux d'eau et tuaient massivement, y compris en Europe. Une petite dose de chlore détruit les bactéries et virus pathogènes et — c'est son atout unique — continue de protéger l'eau tout au long de son trajet dans les conduites, jusqu'à votre robinet.
En Suisse, beaucoup de distributeurs ont la chance de puiser une eau souterraine si propre qu'elle circule sans chloration, ou avec des doses très faibles. Ailleurs, notamment quand l'eau vient de lacs ou après de fortes pluies, une chloration résiduelle reste courante. Dans tous les cas, les teneurs sont contrôlées et sans danger aux concentrations utilisées.
Si le chlore ne pose pas de problème sanitaire à ces doses, il n'est pas pour autant agréable à vivre. Trois reproches reviennent sans cesse :
Le chlore est probablement le contaminant le plus facile à éliminer de toute la liste : un simple filtre à charbon actif en vient à bout. Pas besoin de technologie lourde pour retrouver une eau au goût neutre.
Le charbon actif est un matériau poreux dont un seul gramme développe une surface interne de plusieurs centaines de mètres carrés. Le chlore s'y décompose et les molécules responsables des mauvais goûts et odeurs s'y adsorbent au passage. C'est pourquoi on trouve du charbon actif partout : dans les carafes filtrantes, en cartouche sous l'évier, dans les filtres de douche et en préfiltre de tout osmoseur digne de ce nom. Dans un osmoseur, il joue même un double rôle : améliorer le goût et protéger la membrane d'osmose, que le chlore abîmerait.
Concrètement, si votre seul souci est le goût de chlore, une filtration au charbon actif suffit. Si vous souhaitez en plus une précaution contre les micropolluants (pesticides, nitrates, traces de médicaments), l'osmose inverse combine charbon actif et membrane fine — le meilleur des deux mondes.
L'OSMEA 1000 compact combine charbon actif et membrane d'osmose dans un format posable sans installation — et le filtre de douche antitartre s'occupe du chlore côté salle de bains.
Découvrir l'OSMEA 1000 Voir le filtre de doucheCe que le chlore forme au contact des matières organiques.
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